Il évoquera sa rencontre avec Brassens alors qu’il est collégien à Alger, ainsi que son coup de cœur pour le poète sétois, qu’il traduit et interprète en chaâbi algérien – une musique populaire d’inspiration arabo-andalouse. Il le chante également dans les deux langues, créant ainsi un pont « de Sète à Alger » (titre de l’album et du spectacle).
Sur réservation: reservationbrassens@ville-sete.fr
©Serge Bartolotti